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Les membres de Flying Blue Running partage leurs expériences de courses avec vous ! Comment ont-ils commencé ? Qu'est-ce qui leur plait le plus dans la course à pied? En savoir plus ici !
Des marathons courus sur six continents, en un an...
Rencontre avec David Cole (Paris), coureur « nomade »
D’origine
anglaise, David Cole vit et travaille à Paris. En un an seulement, il a franchi
la ligne d’arrivée de semi-marathons et de marathons répartis sur six
continents. David nous fait part de ses aventures sportives qui l’ont menées
dans des villes comme Marrakech, Paris, New York, Sydney, Rio de Janeiro,
Singapour et Ras el Khaïmah (Émirats arabes unis).
Pour beaucoup de lecteurs, David Cole doit vivre le grand rêve de chaque coureur. L’année dernière, il a franchi la ligne d’arrivée de semi-marathons et de marathons répartis sur six continents. David nous fait part de ses aventures sportives qui ont commencées par un Fun Run de 5 km à l’école de ses enfants.
Depuis qu’il a commencé à courir en 2010, David Cole (51 ans), d’origine anglaise, vivant et travaillant à Paris, possède déjà une longue liste impressionnante d’épreuves liées à la course à pied ! En 2011, il a franchi la ligne d’arrivée des semi-marathons de Marrakech, Paris, New York, Sydney, Rio de Janeiro et Singapour ainsi que celle des marathons de Paris, ville où il vit, et de New York. « Tout cela s’est passé après mon premier marathon, celui d’Athènes, en 2010, qui a eu lieu durant la semaine de mon 50ème anniversaire. Pour l’occasion et pour marquer le coup, j’avais essayé de m’inscrire au marathon de New York, mais je n’avais pas pu obtenir de billet d’entrée. Un collègue m’avait alors fait remarquer que le 2 500ème anniversaire du marathon d’Athènes serait pour le coup tout aussi impressionnant sur mon « CV de coureur ».
Un CV vierge
Il y a deux ans, mon CV en la matière était encore complètement vierge. David
explique qu’il avait l’habitude de jouer au football. Mais après une période en
tant qu’entraineur de foot, plus rien, un grand vide. « En fait, je ne faisais
rien, presque aucun exercice physique. C’est finalement le Fun Run annuel
organisé à l’école de mes enfants qui a fini par m’ouvrir les yeux. J’ai
participé à la course, cela m’a fait du bien et je n’ai jamais cessé de courir
depuis. »
David est allé courir plus souvent. « J’ai très vite remarqué qu’en région
parisienne vous pouviez participer presque toutes les semaines à des épreuves de
10 km. J’ai commencé à le faire, je me suis entrainé toujours plus, j’ai perdu
du poids et je ne me suis jamais senti aussi bien. L’heure de mon premier
semi-marathon avait sonné et j’ai ensuite enchainé avec un marathon entier. » Et
après tout cela il y en a eu plus, beaucoup plus même. À en juger par la liste
des épreuves qu’il a courues, David est devenu un coureur « nomade ».
L’explication est simple : mon travail au sein d’une banque internationale me
fait beaucoup voyager. De temps en temps, il se trouve que je peux combiner
l’emploi du temps lié à mon travail aux évènements sportifs se déroulant sur
place. »
La meilleure expérience en course à pied
Et cet emploi du temps l’a finalement mené à New York, où se déroulait aussi
le célèbre marathon. « C’est sans aucun doute la meilleure expérience que j’ai
jamais vécue dans le domaine de la course à pied. La foule était encourageante,
les gens ont applaudi tout le long du trajet, jusqu’à la ligne d’arrivée. » La
suite ? David, tout juste revenu d’un voyage à Ras el Khaïmah (Émirats arabes
unis) où il a participé au semi-marathon, hésite. « Le prochain sur la liste
devrait être le marathon de l’Antarctique, mais c’est un voyage long et coûteux
! Je pense qu’il sera plus judicieux d’aller courir le semi-marathon de New York
qui aura lieu au mois de mars et le semi-marathon du Soleil de minuit qui se
déroulera en Norvège, en zone polaire, au mois de juin prochain. »
David a trouvé un mode de vie sain et très aventurier, en relation avec la
course à pied. « Chaque fois que je participe à une course à l’étranger, je
retrouve l’esprit de camaraderie, j’ai l’impression de faire partie d’une grande
famille de coureurs. J’espère continuer comme ça encore pendant longtemps.
J’apprécie aussi beaucoup mes courses à pied de la pause déjeuner, partagées
avec mes collègues de la banque. Nous courons une heure au centre de Paris, nous
revenons, prenons une douche et retournons travailler, en pleine forme ! ».
"J’ai l’impression de faire partie d’une grande famille de coureurs", Nous dit David. Et vous, comment vivez-vous votre vie de coureurs ?
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